C’est le mot que j’ai utilisé avec le logiciel Dreamlines. Ce truc est une expérience visuelle interactive non-linéaire. L’utilisateur entre un ou plusieurs mots qui définissent le sujet d’un rêve qu’il voudrait faire. Le système recherche en tâche de fond sur le Web des images liées à ce mot et les utilise pour produire une peinture qui se transforme doucement, où les éléments fusionnent l’un dans l’autre, dans un processus analogue à la libre association mentale.
L’auteur du logiciel nous dit que "le dessin lui-même est produit par 1500 particules autonomes en mouvement perpétuel. La dernière image chargée est une sorte de "terrain virtuel" pour elles.
Je me demande bien ce que donne 6 milliards de particules en mouvement brownien
…un sacré sac de noeuds ? (merci à Benjy pour l’info)
À vous d’essayer ici >>














octobre 13th, 2006 at 22:19
Hé hé, on dirait du Léonard de Vinci croisé avec du Egon Schiele