J’ai une mauvais habitude qui consiste à faire des citations.
Mieux vaut-il bien citer que mal dire soi-même ? En y pensant, je crois que tout cela dépend du contexte. Parceque, j’en suis témoin, ça peut être un très bon moyen de se planquer, et se dipenser de réfléchir.
Donc j’arrête,
car comme le dit très bien Monsieur François de Malherbe :

Dans la future catégorie Virgules, point de citations nous ferons. Mais quelques haltes sur un coin de page au gré des livres. En attendant le prochain bouquin, voici une nouvelle qui semble montrer que le livre numérique n’est pas un tueur de livres papiers :
Les éditions de l’Eclat, qui ont accepté de collaborer au projet de numérisation du géant Google, ont joué de bonne pioche. Après qu’une centaine de livres aient été scannés et mis sur le Net gratuitement, deux tiers des visites en ligne ont débouché sur l’achat d’un livre en vrai papier. Vivement un espace européen du livre numérique !
À lire notamment chez cet éditeur le petit traité plié en dix sur le lyber. Le livre shareware, nommé dorénavant «Lyber», comporte une invitation à celui qui le lit, ou le télécharge : en acheter un exemplaire pour lui ou pour ses ami(e)s, si le livre lui a plu.
On n’achèterait plus seulement pour soi, mais le plus souvent pour un(e) “autre”; non plus seulement pour “savoir”, mais pour faire partager ses découvertes…
C’est assez Web 2.0 comme idée ça non ? ![]()















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